• French burger

    RAPPEL

    Après plus de deux ans de diffusion hebdomadaire, l’Obus épicé paraît désormais plus souvent (et non seulement le lundi), au gré de l’actualité et de l’humeur. Et ce, à raison d’une idée par article (dessin, photo, texte…) afin de mieux vous la faire partager. Pas encore quotidien, mais presque : le mieux, c’est donc de s’abonner !

    French burger

    100 % pur porc !

    Après les restos du cœur, des enfoirés de l’armée française inventent les restos du cul pour l’Afrique. C’est sûr que vendre de la bouffe contre du sexe à des gosses affamés, ce n’est pas très humanitaire.
    Mais quoi ! Ce n’est pas le rôle de l’armée, que je sache. Alors l’un dans l’autre (si je puis dire), on ne va pas formater à coup de testostérone des tueurs en série (ce que sont des soldats dignes de ce nom) pour leur reprocher ensuite d’avoir mis le doigt dans le pot de Nutella… Bon, c’est vrai que de nos jours, les pros de la guerre doivent pouvoir faire la part des choses (on n’est plus au Moyen-Âge, que diable !), tout en maîtrisant l’une comme l’autre : d’un côté savoir égorger un fou de Dieu avec son ongle ; de l’autre, se faire apprécier des autochtones en respectant leurs coutumes (comme le troc : du frais contre de la conserve…)
    Et puis, il y a autre chose dans cette affaire de mœurs. Tout d’un coup, des dizaines de gens se jettent devant les micros pour témoigner à charge contre nos valeureux soldats. Genre : « Mon fils est parti aux latrines françaises à cause d’une diarrhée ; il en est revenu constipé ». Ou bien : « Ma fille part taper de la bouffe aux soldats, elle en revient enceinte et accouche d’un petit Robert. » Ou encore : « Ma gamine n’a jamais eu autant d’amis soldats depuis qu’elle a perdu ses dents de lait. » Ou bien encore : « C’est pas le ventre de mon bébé qu’ils ont rempli, mais le bas-ventre… » Le témoignage le plus incroyable vient d’une victime elle-même : « Le monsieur m’a vissé sur lui, puis il s’est redressé avec moi fiché au bout de son machin et a fait le guignol devant mes copains en bougeant des hanches ; on a tous rigolé en me voyant gigoter comme une marionnette. Mais ça c’est pas fini comme je croyais quand il a dit attention les enfants, Guignol va se transformer en homme obus. Et j’ai terminé dans les arbres. Les soldats français, ils savent pas tirer. »
    Comme vous pouvez le constater, aucune de ces élucubrations ne fait référence aux excellentes rations de survie concoctées spécialement pour l’armée française par Robuchon – grand maître queux ! Qui en a profité en fin de compte ? C’est toujours pareil : on ne veut jamais voir que le mauvais côté des bonnes choses…

    A demain !

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